Définition : qu’est ce que l’écologie ?

par | Mai 26, 2021 | Informations | 0 commentaires

Qu’elle est la définition de l’écologie ? Savez-vous que le mot “écologie” a deux sens ? Savez-vous faire la différence entre un écologue et un écologiste ? Combien de types d’écologie existe dans notre monde ? On suppose que vous avez du mal à trouver la réponse à ces questions. Comment mieux comprendre pour mieux agir ? Kidlee répond à toutes vos questions pour ne laisser aucune zone d’ombre. Car il faut le rappeler, notre planète vit un continuel mal-être. Pour y pallier, une documentation sur le sujet est nécessaire.

À titre d’exemple, dans la vie de tous les jours, en consommant ou en travaillant, nous brûlons du pétrole, du charbon, du gaz, ce qui entraîne le rejet des gaz à effet de serre. Ces derniers sont à l’origine du réchauffement de la planète qui devrait « gagner » entre 1,5 et 6 degrés d’ici à 2100. Oui, ce n’est pas pour rien que les étés se font de plus en plus chauds. Et cela n’est qu’un des nombreux résultats de l’inconscience générale. 


Définition de l’écologie : un mot, deux sens

L’Écologie, une discipline scientifique 

Le terme écologie est construit sur le grec oîkos “maison” et lógos “discours” : c’est la science de l’habitat. Ce terme a été inventé à la moitié du XIXe siècle par Ernst Haeckel, biologiste allemand darwiniste. Dans son ouvrage Morphologie générale des organismes, il désignait par l’écologie comme étant la science des relations des organismes avec le monde environnant. L’écologie, au sens large, est une science qui étudie les conditions d’existence.
C’est dans ce sens que le scientifique Dajos précisa la signification de cette dernière : l’écologie permet donc d’étudier en milieu naturel, les conditions d’existence et de cohabitation de tous les êtres vivants et le fonctionnement des écosystèmes.


L’Écologie appliquée

La deuxième définition de l’écologie aussi ce que certaines personnes appellent “l’écologie appliquée” est une approche transdisciplinaire. Elle est définie comme l’analyse des interactions entre l’environnement, l’habitat et la biosphère avec le fonctionnement économique, social, éthique et politique des sociétés humaines. Cette utilisation du mot écologie est apparue à la naissance des mouvements écologiques dans les années 1960.


Définition : qu’est-ce que l’écologie politique ? 


L’écologie politique, au contraire de l’écologie scientifique, est un ensemble de courants, largement diffusé depuis les années 1970. Dans ce cas, l’écologie prend en compte l’action de l’homme sur son environnement afin d’en limiter les dégâts occasionnés tels que le réchauffement climatique, l’extinction de la biodiversité, la destruction des écosystèmes, l’effet de serre ou encore la déforestation. Ayant comme objectif de protéger les écosystèmes et la biodiversité. Et de nous permettre de vivre dans un environnement adéquat.


La différence entre un écologue et un écologiste

Au début, le terme « écologiste » désignait une personne ayant fait des études ou travaillant dans l’écologie, dans un sens scientifique.


Cela dit, aujourd’hui le terme « écologie » est devenu un mot à deux sens où se mêlent la politique et la science. Donc, on peut y retrouver des résumés de travaux scientifiques (vulgarisés ou non), défense de la biodiversité et de l’environnement, réduction des pollutions, agriculture biologique.


Par conséquent, est apparue cette tendance à réserver « écologue » à celles et ceux qui se situent dans le strict cadre scientifique défini ci-dessus, et « écologiste » à celles et ceux qui à partir de conclusions de certains travaux des écologues réalisent des actions.


La crise écologique, on en parle ? 

Une crise écologique, c’est lorsque le milieu de vie d’une espèce ou d’une population évolue de façon défavorable à sa survie. Aujourd’hui, on peut dire que c’est le cas. Cette crise écologique est la conséquence des pollutions et déséquilibres générés par les activités humaines. D’ailleurs, le réchauffement climatique est l’un des exemples les plus connus. On retrouve la pollution des eaux et de l’air, la surexploitation des ressources ou encore l’extinction de certaines espèces. Et qui sait, peut-être même qu’un jour l’Homme sera sujet à disparition. Mais au fond, réalisons-nous que nous sommes en train d’auto-détruire notre habitat et tout ça pour notre propre confort ?

Ce n’est pas pour être pessimiste, encore moins alarmiste, mais c’est le moment d’agir et une prise de conscience générale s’impose. L’objectif est de ralentir cette crise écologique. D’ailleurs, il n’est jamais trop tard pour inverser la courbe. Donc, il est temps de mettre en place des mécanismes pour protéger l’écosystème et tenter d’éviter le pire.

0 commentaires

Soumettre un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

neuf − deux =